1. LES LABRETS
LEURS LIMITES
• PIERCINGS THREADED – FILETAGE EXTERNE
La majorité des studs traditionnels utilisent un filetage externe : la partie vissée se trouve sur l’extrémité de la barre, et le fermoir vient s’y visser manuellement.
Ce système, en apparence simple, s’avère souvent peu pratique au quotidien.
Les micro-filetages externes peuvent facilement irriter les zones percées, se coincer lors du vissage, ou entraîner des pertes de fermoirs en cas de mauvaise insertion ou de vissage.
✧ Un système fonctionnel, mais peu ergonomique : pensé pour tenir, rarement pour durer.
• PIERCINGS THREADED – FILETAGE INETRNE
Pour pallier ces difficultés, certains modèles utilisent un filetage interne, c’est-à-dire que la barre du piercing est creuse, et que la tête du bijou contient la partie filetée.
Cette solution améliore la précision du vissage, mais présente une faiblesse importante : le filetage est beaucoup trop court, ce qui complique l’insertion du bijou ainsi que sa fixation.
✧ Une amélioration technique, mais encore imparfaite : l'ergonomie n’est pas toujours au rendez-vous.
• PIERCINGS THREADLESS
Les piercings threadless (sans filetage) ont gagné en popularité pour leur simplicité apparente. Le système repose sur une tige légèrement courbée fixée à la tête du bijou que l'on vient insérer dans la barre du piercing. La courbure de la tige crée une tension qui maintient le bijou à l’intérieur de la barre.
S’ils sont rapides à insérer, ils demandent toutefois une pression millimétrée : trop faible, le bijou tombe ; trop forte, il devient difficile à retirer. La tige, souvent fine et malléable reste fragile : une mauvaise manipulation lors du pliage ou de la courbure peut la casser, rendant le bijou inutilisable.
✧ Une solution pratique, mais instable : simple à poser, moins fiable à long terme.
2. LES ANNEAUX
LEURS LIMITES
Les anneaux font partie des formes les plus populaires en matière de piercings d’oreilles, pour leur esthétique épurée.
Cependant, ils ne sont pas recommandés comme bijou de première pose. Leur forme circulaire entraîne des rotations sur la zone percée, ce qui peut provoquer des frottements répétés et perturber la cicatrisation, en particulier au niveau du cartilage.
Une exception existe, le daith. C’est l’un des rares piercings pour lesquels la pose d’un anneau peut être accepté en raison de sa localisation spécifique.
3. LES BANANES
LEURS LIMITES
Les piercings de type banane (barre courbée) sont principalement utilisés pour des zones spécifiques comme le rook ou le nombril.
Leur forme incurvée s’adapte à l’anatomie, mais peut rendre la pose et le positionnement plus délicats avec son système de fermeture (boule vissée) qui nécessite une manipulation précise.